La police japonaise n'arrivait pas à expliquer mercredi la mystérieuse disparition d'une baignoire sur pied en or pesant 80 kilos d'un palace sur la côte Pacifique à l'est de Tokyo.

Longue de 1,21 mètre et haute de 71 centimètres, cette baignoire de 18 carats a une valeur estimée à 120 millions de yens (734.569 euros), précise le site internet du Kominato Hotel Mikazuki, situé à Chiba, dans la banlieue de Tokyo.

"Nous ne savons pas qui a volé cette baignoire, ni comment", a déclaré un porte-parole de la police.

La chaîne du cadenas, à laquelle était attachée la baignoire, a été brisée, a précisé la chaîne de télévision publique NHK.

Les enquêteurs soupçonnent que le vol est le fait de plusieurs personnes, aucune trace n'indiquant que la baignoire ait été traînée au sol, selon l'agence Kyodo.

Un escalier de secours permet en outre d'accéder à la salle de bain sans passer par la réception de l'hôtel, précise Kyodo.

Quelques 100.000 vacanciers ont profité des joies de cette baignoire de luxe, précise le site internet de l'hôtel.


Jeudi 31 mai 2007
publié dans : Insolite ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
© AFP
Jean-Claude Brialy, le 26 avril 2007 à Paris
Jean-Claude Brialy, le 26 avril 2007 à Paris

L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy est mort mercredi à son domicile à 74 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Jean-Claude Brialy a joué au cours de ses 40 ans de carrière dans une quarantaine de films, révélé notamment par "Le beau Serge" de Claude Chabrol, mais il était était aussi une figure du théâtre et de la vie mondaine parisienne.

Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l'interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l'échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).

Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens".

Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).

Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" (Gabriel Aghion). Il avait aussi écrit plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).

Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles.

Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg puis au Centre d'art dramatique de l'Est, avant de sympathiser avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation.

Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". Il tourne en 1956 dans "Le Coup du berger", un court métrage de Jacques Rivette, et dans "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.

Il multiplie ensuite les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l'échafaud" (1957, Louis Malle), mais la célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins". Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").

En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.


Jeudi 31 mai 2007
publié dans : Flash info ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
 
Le comédien et humoriste Jamel Debbouze, qui avait soutenu la socialiste Ségolène Royal lors de la campagne présidentielle, a mis au défi dimanche à Cannes le président Nicolas Sarkozy de l'accompagner dans "un jogging républicain".
Parrain du prix du jury, lors de la cérémonie de clôture du 60e Festival de Cannes, Jamel Debbouze a assuré le spectacle dès son arrivée sur la scène en annonçant "(son) ralliement à Nicolas Sarkozy".
"J'annonce officiellement mon ralliement à Nicolas Sarkozy !", a-t-il dit, déclenchant des sifflets dans la salle.
"Je vous demande de vous arrêter !", a-t-il alors lancé, allusion à l'exclamation d'Edouard Balladur à ses supporters à l'issue de sa défaite au premier tour de l'élection présidentielle de 1995.
"Quand vous voulez pour un jogging républicain !", a-t-il poursuivi à l'adresse du président de la République.

Mardi 29 mai 2007
publié dans : Insolite ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
 
Moins de la moitié des Français sont allés travailler gratuitement, lundi, pour financer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées et handicapées, alors que le gouvernement va évaluer "avant l'été" un dispositif, jugé insuffisant par les associations.
La "journée de solidarité pour la dépendance", qui a fait perdre au lundi de Pentecôte son statut de jour férié pour tous, a été instituée en 2005, après le traumatisme causé par la canicule de 2003, qui avait causé la mort de 15.000 personnes et révélé les carences en matière de prise en charge des personnes âgées en France.
Travaillée mais non rémunérée, elle permet de dégager, grâce à une contribution acquittée par les employeurs, environ deux milliards d'euros par an pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées.
Le tollé qu'avait suscité sa mise en place cacophonique en 2005 avait abouti à un assouplissement du dispositif: les partenaires sociaux dans les entreprises et les administrations ont obtenu la possibilité de choisir la date de cette journée. Et c'est seulement faute d'accord que la journée travaillée reste fixée au lundi de Pentecôte.
Résultat: près de six Français sur dix (59%) ne travaillaient pas lundi, principalement parce que leur entreprise ou leur administration était fermée, selon un sondage Opinionway-Relaxnews.
Pour la majorité des salariés du public (73%) et des cadres (54%), cette journée était chômée. Mais les Français "travaillant pour leur compte" (61%), les salariés du privé (52%), ainsi que les agriculteurs, artisans et commerçants (72%) étaient majoritaires à travailler lundi.
Dans le privé, certaines entreprises ont fait "cadeau" du lundi à leurs salariés, d'autres en ont fait une journée travaillée ordinaire.
A Air France, le trafic était normal et à la SNCF, comme celui d'un samedi. La Poste était fermée, la circulation des poids-lourds interdite. La plupart des musées étaient par contre ouverts.
Le flou qui entoure l'organisation de cette troisième journée de solidarité va pousser le gouvernement à évaluer "avant l'été" le dispositif, a annoncé lundi le ministre du Travail, Xavier Bertrand.
"Il y aura avant l'été, sous l'autorité du Premier ministre, une réunion avec les ministres concernés pour faire le point", a expliqué M. Bertrand, précisant qu'il s'agirait d'une "évaluation sans tabou, pour voir les points sur lesquels nous pouvons améliorer l'application du dispositif".
Le ministre a notamment évoqué l'accueil des élèves, surtout dans les écoles primaires. Les établissements scolaires sont fermés lundi, mais de nombreux parents doivent travailler.
"Que des enfants n'aient pas cours, c'est une chose, mais est-ce-qu'on peut au moins prévoir un accueil dans les écoles et surtout dans le primaire?" s'est-il interrogé. "Le sujet est le même dans les crèches", a relevé M. Bertrand.
M. Bertrand a toutefois expliqué qu'on allait "garder (cette journée de solidarité) car on en a besoin". Dénoncée par l'ensemble des syndicats, elle est même jugée insuffisante par les professionnels du secteur des personnes âgées.
Le président de l'AD-Pa (maisons de retraite), Pascal Champvert, a ainsi réclamé la tenue, autour de Nicolas Sarkozy, d'une "grande conférence nationale sur l'aide aux personnes âgées regroupant les pouvoirs publics, les partenaires sociaux et les acteurs du secteur pour mettre à plat les besoins d'aide dans le secteur".

Mardi 29 mai 2007
publié dans : Hors Course ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
© AFP
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot arrive à Matignon le 28 mai 2007 pour rencontrer le Premier ministre François Fillon
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot arrive à Matignon le 28 mai 2007 pour rencontrer le Premier ministre François Fillon

Les franchises médicales, auxquelles une large majorité de Français sont opposés, seront mises en place en 2008 par le gouvernement qui y voit un moyen de "responsabiliser les patients", au moment où la "Sécu" est confrontée à une nouvelle dégradation de son déficit.

Nicolas Sarkozy avait annoncé, durant la campagne électorale, son intention de mettre en place quatre franchises non remboursées par la Sécurité sociale sur les premiers euros dépensés chaque année en examens biologiques, médicaments, consultations médicales et hospitalisations.

Les franchises seront "inscrites dans le projet de loi de financement pour 2008", présenté en septembre par le gouvernement et débattu au Parlement à l'automne, a indiqué Mme Bachelot dimanche sur Europe 1.

Elles devraient ainsi entrer en vigueur durant les premiers mois de l'année 2008, après la publication de la loi de financement au Journal officiel.

La nouvelle ministre de la Santé, confrontée dès sa prise de fonction à un dérapage des comptes de la Sécurité sociale d'un montant de 2 milliards d'euros, a précisé les contours de ce levier de financement.

"Dans ce qui avait été imaginé par M. Sarkozy, les franchises annuelles devaient s'élever à 10 euros par secteur et par foyer", a expliqué Mme Bachelot, précisant toutefois qu'il ne s'agissait que d'une "maquette de réflexion".

"Il faut envisager ces franchises comme un élément indispensable de responsabilisation des patients et non comme une mesure au fil de l'eau de comblement d'un déficit de la Sécurité sociale", a fait valoir Mme Bachelot.

Celle-ci va toutefois devoir lever les réticences d'une large majorité (61%) de Français qui se disent opposés à ces franchises, selon un sondage CSA publié par le Parisien lundi.

Elles ont d'ailleurs fait grincer des dents jusque dans les rangs du gouvernement, le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, ayant jugé qu'elles n'étaient "pas une bonne mesure", avant de se dire "rassuré" par l'assurance que les "personnes en difficulté" seraient prises en compte.

Alors en campagne aux côtés de Ségolène Royal, Bernard Kouchner, devenu depuis ministre des Affaires Etrangères, avait lui aussi jugé cette proposition "hypocrite" et "très mauvaise".

"Je travaille en relation avec M. Hirsch et nous allons mettre ensemble les garde-fous qui vont permettre aux personnes les plus en difficulté d'avoir au contraire un meilleur accès aux soins", a assuré Mme Bachelot.

Concernant le montant de la franchise, la ministre a jugé "la piste allemande intéressante, avec des franchises calculées en pourcentage des revenus, auxquelles (elle) souhaite que s'ajoutent au cas par cas des prises en charge totales de personnes défavorisées".

En attendant l'instauration de ces franchises, dont on ne sait pas si elles sont susceptibles d'être prises en charge par les complémentaires santé (mutuelles, assurances, instituts de prévoyance), le gouvernement va devoir plancher dans les prochaines semaines sur des mesures de redressement immédiates.

Mme Bachelot ayant écarté la piste du déremboursement de médicaments, le gouvernement pourrait privilégier une baisse du taux de remboursement des patients qui choisissent de se soigner sans recourir à leur médecin traitant.

L'assurance maladie va pour sa part poursuivre sa lutte contre les "sur-prescriptions" d'arrêts de travail et d'antibiotiques et sa promotion des médicaments génériques pour combler son déficit.

Le chef de l'Etat a également annoncé l'expérimentation d'une "TVA sociale" qui apporterait une nouvelle source de financement.


Lundi 28 mai 2007
publié dans : Hors Course ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
 
Un Irlandais sans domicile fixe de 71 ans est désormais propriétaire du terrain sur lequel il vivait depuis une vingtaine d'années, qui est situé dans le quartier cossu de Hampstead Heath (nord de Londres) où le prix du mètre carré est l'un des plus élevés de la capitale.
Harry Hallowes, un ancien ouvrier originaire de Sligo (Irlande), a obtenu mercredi le titre de propriété d'un terrain d'environ 27 mètres sur 27 sur lequel il vit depuis 1986 et où il a construit une cabane d'une dizaine de m2.
Le terrain arboré et très isolé est estimé à 2 millions de livres (2,94 millions d'euros).
M. Hallowes est une figure incontournable de son quartier, effectuant de petits travaux pour les habitants. Il est notamment ami avec l'acteur Terry Gilliam.
Ce n'est pas la première fois qu'un squatteur obtient un droit de propriété pour les lieux qu'il occupe : en 2004, George Weiss a obtenu le titre de l'appartement qu'il occupait à Hampstead qu'il a revendu pour 710.000 livres (1,044 million d'euros).

Lundi 28 mai 2007
publié dans : Insolite ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Une transexuelle de 45 ans devient maire de Cambridge en Angleterre

 
 
Jenny Bailey
Une transexuelle de 45 ans a été désignée jeudi maire de la ville de Cambridge (est de l'Angleterre) lors d'une cérémonie officielle, devenant le premier maire de Grande-Bretagne à avoir changé de sexe, a annoncé le conseil municipal de la ville.
Conseillère municipale depuis 2002, Jenny Bailey a été opérée pour devenir une femme alors qu'elle était âgée d'une trentaine d'années, après avoir été marié et avoir eu deux fils qui ont aujourd'hui 18 et 20 ans.
Lors de la cérémonie de nomination, l'ingénieur radio était accompagné de sa partenaire de longue date, Jennifer Liddle, 49 ans, qui a également changé de sexe et était récemment encore conseillère municipale de Cambridge.
Le couple s'est rencontré lors des traitements hormonaux qui accompagnent ces opérations.
Mlle Bailey est devenue le 801e maire de Cambridge, une fonction qu'elle va occuper pendant un an. Elle avait été nommé adjointe au maire en mai 2006.
"J'ai conscience qu'il va y avoir de l'intérêt autour de la transformation d'homme en femme de Mlle Bailey. Le conseil pense avec fermeté que le sexe et l'orientation sexuelle n'ont pas d'importance en matière de compétence pour occuper une fonction publique", a déclaré Rob Hammond, directeur exécutif du conseil municipal.

Dimanche 27 mai 2007
publié dans : Insolite ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Après une première mi-temps crispante, les Niortais ont fait le nécessaire pour rester en Ligue 2 en prenant le dessus sur une très jeune formation corse.
 
Niort : 3 Ajaccio : 0
 
ls l'ont fait, mais dieu que ce fut dur ! L'ampleur du score ne reflète pas la difficulté éprouvée par les hommes de Faruk Hadzibegic pour arracher in extremis leur maintien en Ligue 2.
Il a fallu attendre la deuxième période pour voir enfin sur la pelouse de René-Gaillard une formation libérée par l'ouverture tardive du score.
Les Ajacciens n'alignaient pourtant que six professionnels au coup d'envoi, la plupart très jeunes, assistés par cinq amateurs néophytes de la Ligue 2. Mais l'assise défensive de cette équipe corse semblait cohérente, avec trois défenseurs soutenus en parallèle par quatre milieux de terrains.
La formation niortaise, au sein de laquelle Fradin effectuait sa rentrée devant la charnière Chapuis-Couturier, avec Morisot à sa droite et Cellier couloir gauche, éprouvait le plus grand mal à mettre du rythme dans cette partie. La faute à la chaleur, étouffante, à la pression, bien réelle, et à l'incapacité d'un milieu de terrain trop statique à solliciter ses attaquants dans les petits espaces.
L'apathie initiale niortaise faisait penser à un mauvais « remake » du match de sinistre mémoire face à Tours. Et ce ne sont pas une tête de plongeante de Leroy (12e) ou un tir croisé de Gagnier (38e) qui suffisaient à inspirer confiance au nombreux public présent dans les travées du stade René-Gaillard.
Si on ajoute à ce menu de disette une frappe de M'Vila détournée par Klein (13e) et une tentative de Mandrichi au-dessus (45+1), on possède un instantané assez fidèle de la pauvreté du jeu proposé en première période.
  
Après un coup franc aérien de Dujeux, la deuxième période reprenait sur un coup de théâtre, avec le remplacement de Klein par Pontdemé, le numéro un niortais souffrant d'une élongation derrière le mollet gauche.
Au fil des minutes, les Niortais s'installaient dans le camp ajaccien et posaient (enfin) leur empreinte sur ce match. Roux captait sans problème le tir du gauche en deux temps de Cellier (55e). Rivière, sur la trajectoire d'une mine cadrée de Cellier, trouvait, après s'être retourné, le moyen de tirer sur le gardien alors qu'il se trouvait à deux mètres (55e).  
 
L'attaquant chamois se muait toutefois en passeur opportun. D'abord en déviant de la tête pour Gagnier un dégagement de Pontdemé ponctué d'un tir croisé non cadré (59e). Ensuite en offrant à Leroy l'occasion tant attendue d'ouvrir le score, sous une belle ovation du public venu nombreux pour ce match ô combien décisif (66e).
On sentait cette équipe ajaccienne arriver gentiment près du point de rupture, devenu effectif lorsque Rivière était justement récompensé en doublant la mise (80e), déclenchant une jolie « ola » autour de la piste d'athlétisme.
Un coup de boule plein de conviction signé Scarpelli ne suffisait pas à entretenir l'illusion d'un retour des Corses. D'autant qu'à une petite minute de la fin du temps réglementaire, Chapuis, de la tête, parachevait le précieux succès du jour et mettait un point final, dans la joie, à une saison vraiment éprouvante.


En tout cas, c'est bon pour la Ville de NIORT..On se doit d'avoir une équipe en L2 
Rendez vous dans 3 semaines pour la reprise de l'entrainement Les Chamois

Samedi 26 mai 2007
publié dans : Coup de coeur ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Trafalgar Square tout de vert vêtu

 
 
Trafalgar Square le 24 mai 2007
La célèbre place londonienne de Trafalgar Square a subi jeudi une étonnante transformation, quand son pavement gris et terne a été recouvert d'une pelouse verdoyante.
Quelque 2.000 m2 de pelouse ont été déposés sur le parterre de la place pour en faire un village vert dans le cadre d'une campagne organisée par l'office de tourisme de la capitale pour promouvoir les "quartiers-villages" de Londres.
Les 40 tonnes d'herbe ont semble-t-il détourné les pigeons de leur terrain de prédilection.
Les visiteurs pouvaient s'asseoir dans des chaises longues, ou simplement s'étendre sur l'herbe leur journal en mains.
"Une fois qu'ils auront profité de quelque chose d'inhabituel comme ça, ils iront peut-être explorer d'autres endroits verts de la capitale", a espéré Ken Kelling, membre de l'office du tourisme, interrogé par l'Evening Standard.
La place, dédiée au souvenir de la bataille de Trafalgar en 1805 et lieu privilégié des manifestations de masse de la capitale, doit rester dans son duvet vert pendant deux jours.

Samedi 26 mai 2007
publié dans : Insolite ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Le chanteur Bertrand Cantat, incarcéré en 2003 pour le meurtre de sa compagne l'actrice Marie Trintignant, compte déposer début août une demande de libération conditionnelle à laquelle il aura droit après avoir purgé la moitié de sa peine, a indiqué jeudi à l'AFP son avocat Me Olivier Metzner.
Condamné à huit ans de prison, le chanteur de Noir Désir avait été incarcéré en juillet 2003 à Vilnius, en Lituanie, où il a été condamné, puis transféré en septembre 2004 à la centrale de Muret (Haute-Garonne), a rappelé le défenseur.
Cette demande de libération conditionnelle, qui reste à la discrétion du tribunal d'application des peines, peut prendre plusieurs semaines avant d'être examinée.
Me Metzner n'a en revanche pas confirmé une information du site internet du magazine Le Point selon lequel Bertrand Cantat bénéficiait d'une remise de peine pour bonne conduite.
Une libération conditionnelle est rendue possible par le fait que Bertrand Cantat a aujourd'hui réglé la totalité des dommages et intérêts réclamés par deux des enfants de Marie Trintignant, a souligné l'avocat, confirmant des informations du Point. Il a toutefois qualifié "d'inexacts" les chiffres avancés par l'hebdomadaire: 220.000 euros chacun.
"Aujourd'hui, il ne doit plus rien à personne", a souligné Me Metzner, refusant de dévoiler le montant réel des indemnités.
En février 2006, le chanteur était aussi parvenu à un accord à l'amiable pour indemniser, d'un montant non dévoilé, l'assureur de la société de production du téléfilm "Colette", interrompu au moment du décès de Marie Trintignant.
A Noël, il avait bénéficié d'une permission de quelques jours, selon son entourage.
Lors de son procès, Bertrand Cantat avait reconnu avoir donné quatre gifles violentes à Marie Trintignant pendant une dispute, au cours de la nuit du 26 au 27 juillet 2003, dans les derniers jours de tournage en Lituanie de "Colette" où elle occupait le rôle principal. L'actrice était décédée le 1er août.

Samedi 26 mai 2007
publié dans : Musique ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Publicité

Clin d'oeil ...

Parce que l'on ne peut pas rester insensible

devant la détresse d'un enfant...


GET FAR: "SHINING STAR"
 
   


 Mon équipementier:

Mon partenaire pour courir sans douleurs:




Ecrivez moi..


Mon programme 2008 à venir..
 

Mon programme 2009 ...

Médias


Je suis dans RA !

RUNNING ATTITUDE n°52
Décembre 2005

Trombinoscope

Recherche

Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Occulte sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus