Elle est pour l'instant la doyenne des JO. Laurie Lever, 60 ans, représentera l'Australie à Pékin. La cavalière, qui participera ainsi à ses premiers Jeux, rejoint au sein de l'équipe australienne de saut, Peter McMahon, Matthew Williams et Edwina Alexander. Elle ne sera pas la seule "mamie" à concourir puisqu'elle côtoiera le Japonais Hiroshi Hoketsu, 67 ans, qui concourra pour ses deuxièmes Jeux Olympiques à l'épreuve de dressage, 44 ans après ses débuts en compétition.

Mais à moins de remporter la médaille d'or, ces deux athlètes sont encore bien trop jeunes pour espérer inscrire leur nom dans la légende. Pour l'heure, la place est déjà prise par le Suédois Oscar Swahn, qui décrocha, à l'âge canonique de 72 ans et 10 mois, la médaille d'argent du tir lors des Jeux Olympiques d'Anvers... en 1920.
par FredRoss
Mardi 15 juillet 2008
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Salim Sdiri est le meilleur spécialiste français du saut en longueur. Il présente la particularité de s'entraîner seul, chez lui, à Montargis, loin de toute structure fédérale et avec un entraîneur basé à plus de trois cents kilomètres de chez lui. Il nous explique comment il procède.(Article du Jounal L EQUIPE)

« Je me gère à 100% (...) J'ai le stade, à Montargis, pour moi tout seul. ». (L'Equipe)
 
« Je me gère à 100% (...) J'ai le stade, à Montargis, pour moi tout seul. ». (L'Equipe)

Mon entraîneur

« Danielle Desmier, mon entraîneur, est basée à Niort et, moi, à Montargis. Donc j'effectue mes séances tout seul. Je l'ai connue en étant retenu pour un stage interrégional organisé par la Ligue. Elle était dans l'encadrement et il y a eu un bon feeling entre nous. Je lui ai donc demandé si elle pouvait m'entraîner. Son boulot est de gérer mes plans d'entraînement. Elle me les communique et m'appelle ensuite pour connaître mes sensations, savoir ce qui a été et ce qui n'a pas été. Danielle vient en compétition avec moi et également pendant les stages, ce qui nous donne l'occasion de dresser des bilans. Ça veut donc dire qu'on se voit six à sept fois dans l'année. Je fonctionne comme ça depuis neuf ans. Mais, le fait qu'il n'y ait pas de regard extérieur, c'est parfois difficile. »

Mon rythme d'entraînement

« Je fonctionne avec six à treize séances par semaine. A Montargis, j'ai le stade pour moi, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ma propre clef pour ouvrir le local. Je n'ai pas d'horaire fixe, je décide en fonction de mon rythme : réveil, déjeuner, digestion. Ça peut-être le matin, l'après-midi, le soir... Je me gère à 100%, je suis libre. L'hiver, quand tu es crevé, qu'il neige ou qu'il fait zéro degré, qu'il n'y a pas un bruit autour de toi ou personne pour t'encourager, c'est vrai que ça peut être très dur d'aller s'entraîner. Quand je fais mes séances, Danielle Desmier sait que j'ai un état de forme correct. Elle sait aussi quand je suis fatigué et que je ne suis pas un tire-au-flanc. Là, par exemple, j'ai un truc à la cuisse mais je veux continuer. Entre elle et moi, il y a une relation de confiance. »

Mes séances d'entraînement

« C'est très varié : courses longues, aérobie, musculation, technique de course (avec des lattes), courses d'élan, techniques de saut, travail de bondissement (avec des haies ou, pour travailler la longueur, sur de la pelouse) ou encore sprint pur. Aujourd'hui (NDLR : le 4 juillet, jour de l'entretien), j'ai fait deux fois une course de 70 mètres puis des exercices pour travailler les foulées avec des lattes disposées chacune à sept pieds ou sept pieds et demi de distance. Demain ce sera de la musculation. Quand je ne le sens pas, j'arrête ma séance plutôt que d'aller chercher la blessure. Il faut s'adapter, se reposer pour ne pas ruiner sa santé. Et, quand je ne fais pas une séance, je ne le cache jamais à mon entraîneur. »

Ma technique de course

« Concernant ma technique de course, il faut que j'arrive à mieux me placer, que je sois «plus grand en course». Ça veut dire que le bassin doit être plus haut. Cela me permet de courir plus vite. Sinon je risque de buter au moment de sauter. Il faut savoir qu'à l'impulsion, le centre de gravité du corps est plus haut. Il faut donc que le pied arrive juste sous le bassin. On appelle ça «griffer». Et on peut ainsi garder le maximum de vitesse à l'impulsion. Si on réussit ça, on a déjà réussi son saut même si celui-ci ne sera pas techniquement terrible. Sur ma course d'élan, j'ai cinquante-six centimètres de foulée. Ce qui est assez long mais en aucun cas un défaut. D'autres sauteurs ont trente-cinq centimètres ou quarante, à chacun la sienne. J'ai une marque intermédiaire qui est à six foulées de la planche. Comme ça, je sais si je suis près ou loin de la planche, si j'arrive trop vite ou trop rapidement. Cette marque, je la pose avant que le concours ne commence. Les autres athlètes font pareil. »

Ma technique de saut

« Lorsque j'ai débuté, je ne savais pas du tout sauter donc je faisais un peu n'importe quoi. Puis on m'a expliqué ce qu'était le ciseau puis le double ciseau. J'ai appris dans un premier temps à sauter en ciseau simple. C'est une technique qui consiste à engager le genou - celui qui part vers le haut à l'impulsion - très rapidement vers l'avant, à relâcher cette jambe en ramenant celle qui a impulsé devant. Les deux se croisent et c'est l'impression de pédaler en l'air que l'on donne aux spectateurs. Cette dernière jambe va aller se tendre loin devant pour préparer le «ramené», c'est-à-dire l'atterrissage. Puis l'autre la rejoint. Le double ciseau est la même technique avec un croisement de jambes supplémentaires. Pour réussir un double-ciseau, il faut l'engager très vite à l'impulsion pour pouvoir avoir le temps de bien préparer le «ramené». Ces techniques permettent au sauteur de s'engager en avant - c'est-à-dire que les épaules doivent être devant le bassin qui, lui même, doit être devant le pied d'impulsion - le plus loin possible et de basculer ensuite en l'air pour se retrouver dans la position inverse - les pieds devant le bassin et les épaules - et de pouvoir ramener correctement. Il y a aussi le mouvement de rotation des bras qui doit aller en opposition avec celui des jambes pour équilibrer le haut du corps. J'ai appris le tout étape par étape: ciseau simple d'abord, ensuite avec les bras, ensuite le double sans les bras puis le double avec les bras. Aujourd'hui, ma technique de saut est bonne. Je ne vois pas ce que je peux améliorer énormément maintenant. »

Ma vie d'athlète

« Je n'ai pas le même salaire qu'un joueur de football. Je suis payé 1 500 euros par mois par la Ligue nationale d'athlétisme et je suis aussi aidé par mon équipementier. Pourtant il y a des athlètes de niveau inférieur au mien qui sont pris en main par de gros sponsors. A côté de ça, il faut vivre, payer sa maison, ses factures. Après, il ne reste pas grand-chose pour s'entraîner. Quand je me déplace avec Danielle Desmier, je dois payer pour deux personnes donc on est vite limités. La Fédération française d'athlétisme paye vingt jours de stage par an. Mais certains athlètes ont droit à quarante jours. Vous imaginez sur un an, ce que ça représente ? Moi, je suis allé en Afrique du Sud à la fin du mois d'avril puis deux fois cinq jours à Clermont-Ferrand. Je ne peux pas me permettre d'aller plus loin. Là-bas, j'ai une salle plus un très bon technicien avec qui je m'entends bien. Mais c'est à moi de les appeler. J'ai négocié avec la FFA pour les stages à Clermont. Ils ont dit OK sauf pour les déplacements. Pourtant ce n'est pas très loin de Montargis... Je ne sais pas sur quoi ils se basent. J'ai quand même été le premier à faire les minima cette année, j'ai eu une médaille de bronze l'an dernier aux Europe en salle. Pourtant j'ai de bons rapports avec les gens de la Fédé. Mais ce sont eux qui décident. Moi, je suis juste un athlète. Je ne peux pas dire grand-chose. »

Mon avenir

« J'ai reçu une proposition du Team Lagardère pour venir les rejoindre. Intégrer une grosse structure me permettrait d'évoluer dans les meilleures conditions. Il y aura du matériel de musculation mis à ma disposition par exemple. Au stade de Montargis, il y a une salle mais elle ne vaut pas grand chose. C'est la ville qui me paye un abonnement dans un club. Au Team Lagardère, il y a aussi un staff médical. Moi, pour l'instant, je vais voir un médecin de la FFA. Pour ça, je dois faire des aller-retour sur Paris, mais ça ne me dérange pas trop. En plus, je pourrai rester à Montargis et garder mon entraîneur. »
par L'Equipe
Samedi 12 juillet 2008
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Le journaliste français vedette Patrick Poivre d'Arvor, 60 ans, a fait jeudi soir ses adieux aux téléspectateurs français, après 21 ans d'antenne sur la chaîne TF1, qui a décidé de le remplacer à la rentrée par Laurence Ferrari, 41 ans.

En conclusion de son dernier journal, le présentateur a cité Shakespeare "qui avait écrit un jour: ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser".

"Très modestement, puisque je n'ai pu éviter ce qui se passe ce soir, je vous embrasse tous et j'embrasse toute la rédaction", a-t-il dit en référence à son éviction.

Le journaliste le plus connu de France, surnommé "PPDA" -ses initiales-, a été écarté début juin par la direction de la chaîne la plus regardée en France et en Europe, qui a évincé ces derniers mois plusieurs de ses figures historiques.

Le journaliste, qui avait prévu d'occuper son fauteuil de présentateur jusqu'en 2012, a estimé dans la presse qu'il n'y avait "aucun fait objectif" pouvant expliquer son éviction. Il s'est refusé à "commenter les rumeurs" selon lesquelles elle serait due à des pressions politiques.

Des médias français et des responsables politiques de gauche s'étaient interrogés sur le rôle qu'aurait pu jouer dans cette éviction le président Nicolas Sarkozy, qui n'aurait pas apprécié d'être comparé à un "petit garçon" par PPDA lors d'une interview. Le parti UMP (droite, au pouvoir) avait démenti que le chef de l'Etat ait pu peser sur ce départ.

TF1 connaît une érosion d'audience et son cours de bourse est au plus bas depuis 10 ans. Son journal télévisé, regardé par 8 millions de personnes, domine toutefois toujours celui de sa rivale, la chaîne publique France 2.

PPDA incarne l'information à la télévision au point que sa marionnette est devenue la star de l'émission satirique "Les Guignols de l'Info" sur Canal+.

Mais le journaliste à l'image de séducteur, très populaire, a aussi connu des déboires pendant sa carrière: en 1991, il avait mené une fausse interview de Fidel Castro, qui n'était en fait qu'un montage de propos tenus au cours d'une conférence de presse.

Son fauteuil sera occupé dès le 25 août par Laurence Ferrari, ancienne présentatrice de TF1 passée par Canal+.

par FredRoss
Jeudi 10 juillet 2008
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Bernard Hinault
catcheur !
.
Rien ni personne n'entravera le bon fonctionnement du tour.
Un manifestant en a fait la rude expérience !
Image hébergée par servimg.com.

Image hébergée par servimg.com.
 
.
par FredRoss
Mardi 8 juillet 2008
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Un groupe de fêlés guyanais propose une nouvelle épreuve baptisée "Raid Maroni Oyapock", du nom des deux fleuves qui marquent la frontière avec les deux pays limitrophes de ce seul département français d'Amérique du Sud, le Suriname et le Brésil.

Le RMO est une traversée intégrale de la Guyane française reliant les villes frontières de St-Laurent-du-Maroni et St-Georges-de-l'Oyapock, soit un tracé de 439 km à couvrir en Run & Bike (1 coureur + 1 cycliste se relayent librement). Après une première édition test en 2007, le RMO 2008 est annoncé du 26 octobre au 1er novembre. Il sera ouvert à une dizaine d'individuels au maximum (coureurs d'expérience uniquement). Alors que les équipe du Run & Bike sont autonomes en ravitaillement toute la journée, pour les coureurs individuels un ravitaillement sera assuré tous les 10 km et leurs bagages personnels seront transportés d'étape en étape.

La distance est à couvrir en 7 étapes de 52, 62, 88, 38, 75, 46 et 78 km (qu'on devrait pouvoir adapter en 7 étapes de 52, 62, 63, 63, 75, 46 et 78 km pour les individuels).

ATTENTION, cette Trans'Guyane ne sera pas qu'une promenade de santé car :
- Octobre est le mois le plus ensoleillé où les températures sont les plus fortes dans cette région (maxi 32 °C)
- La forte hygrométrie combinée aux températures élevées est très pénalisante pour des efforts de longue durée et les risques d'hyperthermie et de dérèglements rénaux sont réels, a fortiori pour des coureurs peu habitués à ces conditions
- Très peu d'ombre sur tout le parcours
- Toute la première moitié du parcours (240 km) emprunte une Route Nationale, assez dangereuse
- Parcours vallonné sur les étapes 1, 5, 6 et 7
- Les hébergements se font en carbets où vous dormirez en hamacs et sans climatisation
- Il n'est pas exclu que les moustiques perturbent votre sommeil

Un point positif cependant, l'inscription est gratuite !... Le vol Paris-Cayenne A/R est aux environs de 950 € et il faut compter environ 40 € par jour pour les repas et l'hébergement.

Commentaire de l'organisateur : Si le parcours n'est pas excessivement accidenté, vous aurez cependant tout le temps, notamment au cours des étapes 1, 5, 6 et 7, de vous rendre compte que la Guyane n'est pas le plat pays que certains s'évertuent à clamer. Sur ce parcours, vous découvrirez également que la majorité des conducteurs de notre belle contrée confondent routes départementales et nationales avec circuit automobile de compétition... Inutile de jouer les héros et prévoir couvre-chef, pommade anti-échauffement, crème solaire, t-shirt etc...En pleine saison sèche le soleil ne vous fera aucun cadeau. Et l'ombre est rare sur la majorité du tracé.
par Site Run In Live
Samedi 28 juin 2008
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par FredRoss
Mercredi 18 juin 2008
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Spéciale 16 Juin 2008




Laura Flessel soutient Plan

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Plan est une organisation humanitaire internationale de développement, centrée sur l’enfant, sans affiliation religieuse, politique ou gouvernementale.
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Edito

Chers abonnés,

La Journée de l’Enfant Africain est célébrée le 16 juin chaque année.
Les différents bureaux de Plan en Afrique organisent plusieurs événements  autour du Thème : « Le droit à la participation. Laisser les enfants être vus et entendus ».  Débats, musiques, danses, théâtres...sont au programme.

Vous aussi, vous pouvez prendre part à cette célébration, si vous le souhaitez, en sensibilisant votre entourage.

Nous vous souhaitons une bonne lecture et vous remercions encore de votre soutien.

L’équipe de Plan France

Célébration de la Journée du 16 juin en Afrique
Les pays Plan d'Afrique se mobilisent en faveur de la participation des enfants : des séances de débats, théâtres, danses, musiques...sont programmées
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Conférence sur la situation des enfants en Afrique
Plan appelle à agir contre la pauvreté des enfants à la Conférence sur la situation des enfants en Afrique qui s’est tenue en mai 2008 dans la capitale éthiopienne.
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Les enfants d'Afrique s'expriment
Retrouvez différents thèmes liées aux droits de l'enfant à travers divers supports multimédias.
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Témoignage d'une marraine en visite en Afrique
"Fatou est là, avec toute sa famille, soit une soixantaine de personnes. Fatou est très émue, nous aussi, elle est en habit de fête pour faire honneur à tous. Sous l’arbre à palabres tout le monde se présente, son papa et sa maman, le chef du village…"

Retour sur les temps forts du voyage dans un petit village du Sénégal en compagnie d'Odile.
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Zoom sur le projet de lutte contre le trafic d'enfant au Togo
Plan France, Plan Togo et plusieurs autres partenaires locaux ont mis en place un programme communautaire de lutte contre le trafic d'enfant dans villages concernés des régions de Tchamba, Tchaoudjo, Sotoboua et Blitta.
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par FredRoss
Lundi 16 juin 2008
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Plus de 4 000 coureurs et plusieurs centaines de marcheurs sont attendus au départ de la 36ème édition du semi-marathon Marvejols-Mende, dimanche 20 juillet.

Le vainqueur 2007 et recordman de l’épreuve, le marocain Marda, remettra son titre en jeu. Face à lui, ses rivaux de l’an passé bien décidés à prendre la 1ère place : le français James Theuri, le rwandais Disi, qui avait effectué une remontée spectaculaire pour terminer 2nd, ou encore l’éthiopien Sendeku, 4ème en 2007. Et bien sûr de nombreux autres grands athlètes mondiaux comme l’italien Barbi, qui a battu l’an dernier le record vétéran, mais qui devra se méfier du français Hassane El Ahmadi, habitué de l’épreuve, et qui fêtera cet été ses 40 ans.
Le plateau des athlètes régionaux sera également très relevé avec la présence de Cyrille Cominges et Kevin Paulsen notamment, et la bataille inter-lozériens chez les femmes comme chez les hommes.

A noter enfin la première participation de notre invité d’honneur « Le petit Prince » Didier Codorniou, 32 sélections en équipe de France de rugby, vainqueur de 2 tournois des 5 Nations dont un Grand Chelem.

De nombreuses associations seront également présentes sur le village partenaires : nos courses amis, des associations, la boutique du semi marathon et nos partenaires.
Déjà présents en 2006, les 2 compères des Foulées de l’Espoir sont de retour et relèvent le défi de courir 500 km en 10 jours, en finissant par le Marvejols Mende, au profit de l’association des Enfants de la Lune, qui sera également présente sur le foirail.

Pour ce 36ème anniversaire, plus que jamais « Courez tous avec nous » et entrez dans la légende sur les pentes du Goudard et de Chabrits… Au 20 juillet à Marvejols pour le top départ.

Mardi 3 juin 2008
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Information L'Equipe
:
Mahyar Monshipour, deux ans après avoir annoncé sa retraite à l'issu d'un combat épique qui l'avait vu perdre son titre WBA des super coqs face le Thaïlandais Somsak Sitchatchawal (le 18 mars 2006 à Levallois Perret), a annoncé mardi en exclusivité pour L'Equipe qu'il avait repris l'entraînement dans l'optique de disputer « quatre combats sur deux ans ». Le premier d'entre eux est déjà programmé pour l'automne, « fin septembre », a précisé Monshipour sans donner ni le lieu du match ni l'identité de son adversaire. « Tout cela est encore en discussion mais les choses devraient se régler très rapidement », a-t-il ajouté.

Monshipour, 33 ans, surnommé Little Tyson, avait pourtant promis qu'il ne remonterait pas sur un ring. « Certes, admet-il aujourd'hui, mais j'avais pris une décision sous le coup de la saturation. L'adrénaline du ring m'a manqué. J'ai été chercher des choses hors de la boxe. Je ne les ai pas trouvées alors j'y reviens. »

Mardi 27 mai 2008
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Frédéric Belaubre est le meilleur triathlète français. Cinquième aux derniers Jeux à Athènes et tout frais champion d'Europe, il nous explique comment il se prépare avant une compétition.
(article de l'équipe.fr)

« A la base, je suis un nageur mais j'essaye d'être homogène dans les trois disciplines. » (L'Equipe)
 
« A la base, je suis un nageur mais j'essaye d'être homogène dans les trois disciplines. »

Le rythme de l'entraînement
« Nous nous entraînons en moyenne 30 heures par semaine. Ça peut monter à 35 quand nous faisons des stages intensifs ou au contraire redescendre à 25 durant l'hiver. En janvier-février, nous travaillons surtout le foncier et nous montons en intensité progressivement. Les séances sont assez longues. On travaille l'allure de course, la vitesse critique. C'est assez éprouvant. On retrouve là l'effort fourni pendant les épreuves. A partir des mois d'avril et mai, les séances sont plus courtes et plus rapides pour travailler sur la vitesse.

La veille de la course
« Quand nous disputons un triathlon, on se relâche deux jours avant la course ou alors la veille, s'il agit d'une épreuve qui n'est pas un des objectifs de notre saison. Si c'est le triathlon des Jeux Olympiques ou des Championnats du monde, la récupération commence une semaine avant. Mais ça ne veut pas dire que nous ne faisons rien pendant ces journées. On ne fait jamais rien. En fait, on essaye de faire les trois sports dans la journée mais sans intensité. Cela va être une heure de natation, une heure et demie de vélo et une demi-heure de course à pied. Inversement, on peut aussi faire des rappels d'intensité, c'est-à-dire qu'on travaille des accélérations au footing, une ligne droite sur la piste de cyclisme... Ou bien on fait des exercices vitesse-lenteur : 30 secondes sur une de ces allures puis 30 secondes sur l'autre. »

Alimentation et ravitaillement
« Au niveau de l'alimentation, ça ne change pas, que ce soit jour de course ou d'entraînement. Cela demande beaucoup de ressources énergétiques. J'essaye de ne manquer de rien. Je mange plus de sucres lents (pâtes, riz, pommes de terre...) que d'habitude. Il n'y a pas de ravitaillement pendant un triathlon. J'ai mon bidon à vélo dans lequel j'ai du produit énergétique mélangé à de l'eau pour avoir un apport glucidique. C'est facile à digérer. Sinon, j'ai aussi des berlingots de gel sucré. Là, ce sont des sucres rapides. J'utilise ceux de mon sponsor. J'en prends un à la fin de l'épreuve de vélo ou au milieu de la course à pied. »

La gestion de la course
« Le but est d'arriver le plus frais au début de la course à pied. L'effort le plus dur est celui fourni en vélo, surtout s'il y a des échappées. Des fois, on arrive complètement ''cramé'' alors qu'il faut encore courir. Ce n'est pas toujours facile de s'économiser. Sur un effort de deux heures, il peut se passer plein de choses, tout dépend de la configuration de l'épreuve, de la tactique mise en place. C'est très vivant. Moi, à la base, je suis un nageur mais j'essaye d'être homogène dans les trois disciplines. »

La récupération
« Une fois que la course est terminée, nous faisons un footing de dix minutes pour faire circuler le sang et les acides lactiques. Ou alors on marche. Il faut boire beaucoup et ne pas manger gras par la suite. Là encore, on prend des sucres lents et on refait notre stock de glycogène. Le lendemain, c'est comme s'il ne s'était rien passé. On repart pour une séance de trente heures hebdomadaires. Quelquefois c'est dur de repartir parce toute la pression est redescendue aux niveaux musculaires et tendineux. »

Une année de triathlon
"Certains triathlètes courent toutes les semaines. Il faut dire que c'est plus facile de faire un triathlon que de s'entraîner. L'épreuve dure deux heures tandis qu'une séance quotidienne est de cinq heures. Mais il est vrai qu'il y a aussi le stress généré par la course. Moi, je vais essayer de participer à huit triathlons avant les Jeux Olympiques. Je fais attention de ne pas trop courir à gauche à droite. On laisse quand même des plumes en enchaînant les voyages."


Mercredi 21 mai 2008
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Clin d'oeil ...

Parce que l'on ne peut pas rester insensible

devant la détresse d'un enfant...


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RUNNING ATTITUDE n°52
Décembre 2005

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